Voyage à Tlön

Il table sous le circulaire-transparent, amené par une légère-féminine. Constaté parmi les excédents-lumineux-ovales, il marche vite de voulu-désiré-nécessaire, les créatives-rationnelles dans la naturelle-chaotique-humaine. Vide rapporté, anecdotique. Il ignore les nombreux-différents-vivants, partagé entre volontaire-belle-illimitée, et actif-lucratif-monotone. Il journale et discussionne. Plusieurs cylindriques-goulottés dans l’ennui-volontaire des rapides-raillés. Ca parle dans tout idiomatique-divisé, de tout résumé-aléatoire. Passifs-tristes, agacés-cravatés, écervelées-suivantes. Equidés-électriques l’heurent. Souvent. Il voit un dansé-règlé de partants-calmés et d’arrivants-assoifés. Il vit, cet habité-temporaire. Même s’il existe seulement moins. Gravés-oubliés-défendus, important ou non, localisés-géographiques que de traversés-immédiats, la totale-animée voit l’abstrait-désigné, comme l’anonyme-transpercé des présents-aliénés divulgent le riche-enfoui des câbles-embrouillés.

~ par thorkelsigurdsson le septembre 19, 2007.

Une réponse to “Voyage à Tlön”

  1. Il n’empêche… Il faut réfléchir à chaque expression pour en saisir le sens… Donc l’intellect prend totalement le pas sur le sensuel.
    As-tu des exemples de Borges ou le “poétique” explose aux sens, sans qu’il faille chaque fois s’arrêter sur l’expression pour l’analyser et tenter d’en saisir le sens ? Désolé… je suis convaincu quand je lis l’explication de texte théorique de Borges, mais pas quand je lis ce que ça peut donner…

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