Dommages et antériorité
De haut, j’imaginais ces déchirures compassées,
L’anxiété de ces rapports infirmes, que je ne pus réprimer.
J’absorbai lourdement leurs épis parfumées,
Et la pluie indolente qui secoue parfois nos têtes.
L’âge seul aura la charge de dévoiler mon nom,
Lorsque l’ultime obstacle au véritable silence cédera.
Le forgeron consciencieux et la pieuvre maligne
Seront mes uniques alliés,
L’orchestre dialectique et ses musiciens timides
N’existeront que pour eux-mêmes.
Je ne connais que la gêne de celui qui n’aime plus
Face aux hypothèses estivales de celles qui les proposent,
Je me reconsidère malgré une propension insidieuse
A l’évidence de leurs mains irrésistibles.

Ce poème m’intrigue